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Un diabolo pour aider Stéphanie, Mathys et les jeunes diabétiques

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Presse Mathys juin 2013

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Comment apprivoiser son diabète par le sport

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Le 16 novembre 2012

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| AUCHEL |

Dans le cadre de la journée mondiale du diabète, mercredi en fin d’après-midi à la salle Hervé-Beaugrand, les judokas ont été sensibilisés aux méfaits de cette maladie.

Isabelle Staszak, trésorière du club et aussi maman d’un enfant diabétique, a souligné que le sport, le judo en l’occurrence, favorise l’équilibre de la glycémie. Elle a indiqué son ampleur, surtout chez l’enfant, et aussi les moyens dont on dispose pour le prévenir. Puis, les contraintes du malade avec la prise de l’insuline et la dépendance ont été abordées. Isabelle Staszak a aussi présenté l’association « Diabolo » dont elle est trésorière. Cette association, basée a Haubourdin, se propose d’épauler et de guider des parents d’enfants diabétiques, souvent démunis devant cette maladie.  •

Association « Diabolo » : 31, rue Vanderhaghen 59 320 Haubourdin Tél : 03 20 38 03 60, mail : association.diabolo.nord@gmail.com

L’arbre de Noël aura lieu le samedi 22 décembre et le challenge du judo et le 23 février avec la participation de quinze clubs.

Quand le Judo club s’associe à Prévart et Diabolo pour le diabète

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logo Avenir de l'Artois8 novembre 2012

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Auchellois

PRÉVENTION

Déjà l’an dernier, le Judo club auchellois avait organisé un concours de dessin au profit de Diabolo, une association de parents d’enfants diabétiques, essentiellement de type 1 – le diabète insulino-dépendant.

Cette année, les judokas voient plus grand et organisent une soirée mêlant initiation au judo et prévention et information sur le diabète. Si le club s’implique autant, c’est que sa trésorière, Isabelle Staszak, est maman d’un enfant diabétique et également trésorière de l’association Diabolo. Pour elle, il est important de faire connaître le diabète aux familles, de discuter avec les parents d’enfants atteints et de leur rappeler qu’« un enfant diabétique est un enfant comme les autres ». La manifestation, ouverte à tous, sera l’occasion de donner des informations, d’échanger… « Cette année, l’accent est mis sur la prévention pour que les parents voient mieux les premiers symptômes, que les enfants puissent mieux communiquer… Plus le diabète est pris tôt, mieux c’est. » En renfort de Diabolo viendra l’association Prévart et peut-être aussi l’ADVPA (l’Association des diabétiques du Vert Pays d’Artois). « Avec Prévart, il s’agira de parler de l’obésité des enfants. Une diététicienne sera également présente pour parler d’équilibre alimentaire. » Quant à l’initiation au judo proposé par le club local, elle rappellera que le sport est important car il permet de réguler le diabète.

G. D.

– Rendez-vous mercredi 14 novembre, de 17h à 20h30 à la salle Hervé-Beaugrand.

Lucas M. Athlète malgré le Diabète

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Édition Lille et environs

21 mai 2012

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Lucas M. athlète malgré le diabète

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Mercredi, au centre sportif de la Mitterie, rien ne distingue Lucas M., 11 ans, des autres tennismen. C’est une première victoire. Diabétique, il se dépense sans compter, tout en apprenant à gérer son énergie. Compétiteur dans l’âme, cet esprit curieux s’est forgé, du fait de la maladie, un caractère trempé, bien utile en match…

Lucas a le regard franc, souriant. Pas le genre à se plaindre ou à s’irriter. Pourtant, le jeune Lommois vit avec une maladie, a priori incurable, depuis sa naissance, il y a onze ans. Il s’agit d’un diabète de type 1, causé par une destruction du pancréas par ses propres défenses. Celui-ci ne produit plus d’insuline. « Ce n’est pas héréditaire et cela nécessite un traitement à vie (injections d’insuline), même s’il y a quelques avancées », précise la maman de Lucas.

« Au début, les autres parents croyaient que ça se guérissait, que Lucas mangeait trop de sucre… » Comme si l’enfant était coupable de sa maladie. En prendre conscience, réaliser qu’il n’en guérirait pas, fut déjà une souffrance. Le choc se produisit vers l’âge de 5 ans. « Pendant cinq à six ans, Lucas a suivi une thérapie chez un psychologue », résume Mme M.

« Je me sentais plus différent et plus fragile que maintenant, confie Lucas. Les copains se demandaient ce que je faisais quand je faisais ma dextro (mesure de la glycémie en se piquant le doigt), ils ne comprenaient pas. Ils pensaient qu’il ne fallait pas m’approcher. J’ai expliqué, ça a été un peu mieux. » C’était à l’école primaire et Lucas devait souvent user d’une aiguille. Notamment parce qu’il faisait déjà du sport, natation et basket-ball. Une innovation l’a soulagé. Il porte sur lui en permanence un capteur qui mesure la glycémie et une petite pompe qui injecte automatiquement de l’insuline. Le dispositif, implanté au terme d’une étude avec l’INSERM, « est le seul en France à être remboursé à 100 % par la CPAM », détaille Mme M.

« Frapper dans la balle »

S’il ne peut oublier la tubulure, Lucas apprécie le capteur, qui a réduit les « dextro » à trois par jour. Plus confiant et encore plus autonome, il joue au tennis sans plus penser à rien. Il s’est inscrit au club de Lomme il y a quatre ans. « J’aime frapper dans la balle, bouger, j’aime les compétitions », indique-t-il. « Il a beaucoup d’énergie, il a besoin de bouger, complète sa maman. Il a des hauts et des bas, quand il n’est pas bien, il vient taper la balle, et ça va mieux. » Lucas confirme qu’il est moralement difficile d’accepter d’être diabétique à vie. « Mais ça m’empêche à rien. » Et surtout pas de vivre un match à fond. « Des fois, il est tellement pris dans son jeu qu’il ne voit pas qu’il est en hypo ou en hyperglycémie », note sa maman.

Comme elle et son mari, très présents au bord du court, Alexandre, l’entraîneur de Lucas, connaît par coeur ses signes de faiblesse. « Les contraintes liées à la maladie font qu’il est irrégulier dans l’effort en cours de match. Une baisse de régime peut durer tout un set. Il faut qu’il soit plus gestionnaire de ses efforts. Au début, il avait tendance à tout donner pendant vingt minutes, puis à baisser. Mais ça va mieux. Le tennis est un tremplin pour bien gérer ses efforts. » S’il donne tout, c’est parce que Lucas a un tempérament de gagneur. « Il est plus combatif que d’autres jeunes ; du coup, il est très impliqué dans ce qu’il fait. » Classé 15/5, il a remporté le tournoi des Weppes, a été finaliste à Dunkerque et Bondues. Son objectif : « Gagner le maximum de matchs, pour être encore mieux classé. » Accrocheur, voire mauvais perdant, comme il le reconnaît lui-même, Lucas épate son entraîneur : « À force de faire des heures (six par semaine), ça se met en place techniquement.

Mais c’est au niveau mental que Lucas me surprend, dans sa maturité et sa mentalité. Au niveau du tennis, la maladie est devenue une force. Ça pèse pour 80 %, par rapport aux baisses de régime ; la balance est largement positive. »

Futur kiné ?

Matchs et entraînements permettent au jeune Lommois de se sentir plus serein, plus apaisé. En sixième au collège, à Lomme, Lucas M. a découvert que les relations étaient plus simples dans le secondaire. Il est d’ailleurs plein de reconnaissance pour ses amis, ses parents, sa famille, le club de tennis, son entraîneur, sa diabétologue, Mme C…

Dans la vie de Lucas, tout doit être en ordre, des glycémies aux résultats scolaires. Bon élève, il voulait être pompier. Le diabète le lui interdit, alors il rêve d’être kiné. Esprit très curieux, il affiche un côté entier : « Je veux tout savoir, je me mêle de tout… » Liée aux progrès médicaux, une question demeure en lui : « Est-ce qu’un jour je vais guérir ? » « Il reste un petit espoir », souffle Lucas, appuyé par sa maman, longtemps responsable à l’Association Diabolo : « Il ne faut pas dire jamais ».

La fête de l’Union Sport et Diabète a lieu au CREPS de Wattignies les 26, 27 et 28 mai.

www.usd.asso.fr

Rémi B. Diabétique s’investit dans une association liée à sa maladie

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Éditions Armentières – Lomme – Lambersart

23 Janvier 2012

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Rémi B. diabétique,

s’investit dans une association

liée à sa maladie.

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Rémi, 10 ans, croit beaucoup en la Science.

Il espère que les recherches faciliteront son quotidien.

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Il y a une semaine, Rémi B. Armentiérois de 10 ans, en classe de CM2 à Gambetta, est venu frapper à la porte de notre journal. Il cherchait des lots pour la tombola de l’Association Diabolo, basée à Marcq-en-Baroeul (association de parents d’enfants diabétiques).

Il y a trois ans, Rémi a découvert qu’il était diabétique. Ce petit bonhomme nous a expliqué son quotidien.

Notre deuxième rencontre avec ce garçonnet, franchement dégourdi, s’est déroulée chez lui. Ironie du sort, Rémi qui n’a plus le droit de manger de sucre (du moins en quantité très raisonnable) grandit au milieu de la boulangerie de ses parents dans le quartier Saint-Roch. Pâtisseries, confiserie et autres petits pains le narguent dans son quotidien… Mais le garçon a un mental d’acier qui rendrait jalouse plus d’une accro au régime. «  Parfois, j’en ai ras-le-bol mais je sais que je dois faire très attention pour ma santé », confie-t-il.

Le choc

En 2008, à la suite d’un examen d’urine, Rémi, se retrouve hospitalisé d’urgence à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul à Lille. Il y reste quinze jours. « Il buvait énormément et aller aux toilettes régulièrement. Ça nous a inquiétés, raconte sa mère, Delphine. C’est pour cela que nous avons fait des tests. ». Le diagnostic est limpide : Rémi est diabétique, type 1 (*). Il est le seul de sa famille. Sa sœur, Manon, cinq ans, n’en souffre pas.

« On connaissait plutôt mal cette maladie, avoue Pascal, le père. À l’hôpital, durant les quinze jours, nous avons tous eu une formation. Le but pour eux est que toute la famille soit autonome pour gérer au mieux le diabète à la sortie. »

Toute l’organisation de la famille est alors chamboulée. Pour Rémi, il s’agit d’un nouveau mode de vie pour assurer son équilibre glycémique : une alimentation équilibrée et six piqûres d’insuline par jour. Delphine ne fait pas de différences : « Nous mangeons les mêmes repas pour qu’il n’y ait pas de jalousie ».

Gestion

Depuis quelques mois, Rémi a choisi de porter une pompe à insuline. « À l’association Diabolo, j’ai vu d’autres copains avec une pompe et je me suis rendu compte que c’était plus simple. » Même s’il doit se surveiller 24 h/24, il n’a plus qu’une piqûre tous les deux jours. Le garçon se gère avec beaucoup de facilité.

Depuis deux ans, lui et ses parents, ont rejoint l’association Diabolo, dont le siège est à la Maison du diabète à Marcq-en-Baroeul. Elle regroupe soixante-dix familles de la métropole lilloise. « Ça nous permet d’échanger entre nous, de nous donner des conseils et d’organiser des sorties avec les enfants. » L’occasion aussi de dédramatiser.

Mais si Rémi a des contraintes que les autres enfants n’ont pas, il reste un petit garçon comme les autres. D’ailleurs, son diabète ne l’empêche pas de faire du sport. « Je peux faire toutes les activités que je veux. C’est juste qu’il ne faut pas que ma pompe casse. J’ai une petite pochette que j’accroche dans mon dos pour la protéger. »

Bon, il n’aura tout de même pas pu suivre ses copains en classe de neige (ils y sont actuellement pour quinze jours). « C’est une grosse responsabilité. Cela implique beaucoup de choses pour l’école comme se lever tous les soirs à 22 h, puis 2 h, pour vérifier son taux de glycémie », expliquent ses parents. Rémi dit ne pas être trop déçu : «  Je suis né dans les Hautes-Alpes alors la neige je connais ». Et puis, il aura l’occasion de repartir à la montagne avec l’association AJD (Aide aux jeunes diabétiques, basée à Paris) « C’est notre médecin qui nous l’avait recommandée, raconte Delphine. Le matin, ils ont des cours sur la gestion du diabète et l’après-midi, ils font le plein d’activités. Rémi s’est éclaté. »

Pour son association à lui, il appelle à la générosité pour l’organisation d’une tombola. « Je suis allé voir les commerçants d’Armentières. Ils ont été très gentils. Je joue le jeu, c’est tout de même moi qui suis diabétique. »

(*) Le diabète insulino-dépendant qui se déclare chez l’enfant.

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Par Marie-Caroline DEBAENE

Le diabète en questions, aujourd’hui à Bruay, demain à Houdain

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Le 17 novembre 2011

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Organisée par la Fédération internationale du diabète (FID), la 20e journée mondiale du diabète a commencé lundi à Isbergues et se terminera demain à Houdain.

Une séance d’information est prévue aujourd’hui à la MIPPS de Bruay.

Cette semaine, le Judo-club auchellois, qui s’est aussi mobilisé, a organisé une après-midi de lutte contre la maladie en proposant une initiation sur le thème « Le diabète et le sport ». La trésorière Isabelle Staszak a souligné l’importance de cette action : « Nous avons au sein de notre club un enfant diabétique de type 1. Il fait aussi partie de l’association Diabolo de Marcq-en-Baroeul. Les fonds récoltés serviront à cette association, dit-elle. On parle souvent du diabète de type 2 mais on oublie les enfants qui peuvent être diabétiques à tout moment car le pancréas ne fournit plus d’insuline. Aujourd’hui, on explique ce qu’est le diabète avec des mots d’enfants pour leur faire comprendre qu’elle n’est pas une maladie contagieuse. »Comme hier à Rely, un atelier d’information intitulé « Prendre soin de ses pieds » sera proposé aujourd’hui à Bruay, et demain à Houdain.

Des podologues seront présents à cette occasion et répondront à toutes les questions. Ils tenteront notamment de faire prendre conscience aux visiteurs et aux personnes malades de l’importance des conséquences du diabète sur l’état de santé des pieds. Comme ça a été le cas à Isbergues lundi, l’examen des volontaires permettra de leur proposer des solutions de prise en charge en matière de soins de pédicurie. •

Aujourd’hui, à la MIPPS de Bruay, 330, rue Wéry, de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h 30.

Demain, à Houdain, salle Maxime-Grimbert, rue Henri-Dunant, de 9 h à 12 h 30.

Le Judo Club s’associe à la Journée du Diabète

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17 novembre 2011

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Le Judo Club s’associe

à la Journée du Diabète

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Le Judo club auchellois, présidé par Olivier C. organisait un concours de dessin avec initiation au judo, lundi 14  novembre à la salle Hervé Beaugrand, au profit de l’association Diabolo.

Diabolo est une association qui oeuvre en faveur des enfants diabétiques afin de leur organiser des sorties et activités. Basée à Marcq-en-Baroeul, elle a reçu le soutien du Judo club auchellois dans le cadre de la journée mondiale du diabète.

Cette année, la volonté était d’y associer le sport. C’est donc tout naturellement que le Judo club a rejoint l’aventure. Un euro suffisait pour participer. Suite au concours, les deux meilleurs dessins auront l’honneur de paraître dans une revue publiée par Diabolo afin de sensibiliser et d’expliquer aux enfants le diabète de type 1 et l’importance de connaître cette maladie, qui fait peur mais qui n’est pas contagieuse.

Par Florent LECOCQ

Pour plus de précisions, vous pouvez joindre Mme S. au 06… ou prendre contact directement avec la Maison du diabète en appelant Dorothée au 06… ou en écrivant au 124 rue Raymond Derain à Marcq-en-Baroeul.

Bauvin : Marché de Noël

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05 décembre 2010

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Vous l’avez manqué hier ?

Le marché de Noël continue,

aujourd’hui

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Aujourd’hui, jusqu’à 18 heures à la salle des fêtes, c’est le marché des petits cadeaux de Noël.

Aujourd’hui, jusqu’à 18 heures à la salle des fêtes, c’est le marché des petits cadeaux de Noël, à Bauvin. Le 18e pour l’équipe de l’Espace culturel bauvinois, emmenée par Marie-Françoise T. et Philippe D. Avec cette année, la présence de véritables petits artisans amateurs.

Un joli petit marché couvert (bien à propos en ces journées de neige) où chacun trouvera, à moindre prix, le petit cadeau qui fera la différence. Décors de maison, produits festifs de bouche, figurines de noël, etc.

Le père Noël présent pour poser en photo.

Une année particulière pour tous les organisateurs et notamment l’association des parents d’élèves. Le père Noël sera bien présent dans son studio, pour poser avec les enfants, mais les bénéfices réalisés seront remis à la famille de Thierry C.

Le conseiller municipal, récemment disparu, suppléait depuis plusieurs années le célèbre bonhomme en rouge.

Autre moment de solidarité, la présence parmi les stands festifs, de l’association de parents d’enfants diabétiques, Diabolo, unique en région Nord – Pas-de-Calais et présente dans de nombreux marchés de noël de la région.

Marché de Noël, ce dimanche jusqu’à 18 h, à la salle des fêtes.

Entrée libre.

Association Diabolo : Maison du diabète, 124 rue Raymond Derain, 59700 Marc-en-Baroeul. Tél : 03 20 72 32 82

Comment vivre avec le Diabète

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18 mars 2010

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Association Diabolo :

comment vivre avec le diabète ?

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Le diabète de type 1 qui se déclare le plus souvent

dès l’enfance est une double peine.

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En plus de traitements lourds avec des injections quotidiennes d’insuline, les enfants et leur famille se sentent bien isolées lorsqu’il s’agit de comprendre la maladie, ses contraintes, et pour en maîtriser le traitement.

Des parents d’enfants diabétiques se sont unis en 1989 pour monter l’association Diabolo en référence avec ce jouet dont l’utilisateur cherche l’équilibre. Or la question de l’équilibre pour le diabète est une question de survie. Les malades par exemple doivent en permanence mesurer leur taux de glycémie.

Diabolo n’est pas un centre de soins, mais un lieu d’accueil de soutien et d’échanges pour les enfants malades et leurs parents. L’association organise des réunions à thème, des ateliers cuisine et des moments festifs. Anne D. la présidente de l’association, et Lydie S., qui en a été la trésorière, toutes deux mamans d’un enfant diabétique, accueillent des familles déroutées par l’annonce de cette maladie.

Peu de moyens

Avec peu de moyens mais avec un vrai sens du contact et beaucoup d’énergie, elles portent l’association depuis des années.

La présidente rappelle les trois piliers indispensables pour lutter contre la maladie. « Le traitement avec l’insuline et le contrôle du taux de glycémie, l’exercice physique et l’alimentation, ne permettent pas de guérir mais de trouver une meilleure qualité de vie. » Selon Lydie S., « les enfants diabétiques doivent sortir de l’isolement et rencontrer d’autres enfants porteurs de la maladie. » Des liens d’amitié se créent mais quand les enfants deviennent adultes, les parents quittent l’association, ce qui peut finir par user les meilleures volontés.

Cependant, de nouvelles forces vives comme Marylène H. au secrétariat et Bénédicte M., la nouvelle trésorière, sont venues s’impliquer dans l’équipe de Diabolo dont le local est à la maison du diabète. Notons que l’association participera samedi à la journée régionale l’A.J.D. (Aide aux Jeunes Diabétiques) à l’institut Gernez-Rieux de Lille.

Maison du diabète, 124, rue Raymond-Derain, à Marcq-en-Baroeul. Tel : 03 20 72 32 82.